Hiéroglyphes

Découdre la langue

Est suspecte une maison d’édition qui convoque pour décrire sa ligne des géants par ailleurs tout à fait absents de son catalogue. L’une par exemple se réclame sans rire de Kafka, de Musil, de Gombrowicz, et même d’auteurs vivants, comme Chevillard, qu’elle ne publie pourtant pas. Comble du vice, elle glisse dans le tas les noms de quelques uns de ses poulains, comme on fourgue une vieille camelote sous emballage pimpant, ni vu ni connu j’t’embrouille.

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beau-brummel

Mi dandy, mi tarzan

Mi dandy, mi tarzan, il a mené sa douce à la plage avec tout le matériel d’un dîner aux chandelles. Ainsi verse-t-il, à intervalles fréquents, dans deux verres à pied, un vin qu’on devine pétillant pour le prestige. Son appareil à musique émet un jazz sirupeux de circonstance, heureusement couvert par le fracas naturel du ressac qui, ici du moins, devrait suffire à l’oreille mélomane.

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