marche-funebre-chopin

Un jour, sous un piano…

À l’écrivain maudit qui depuis dix ans rageusement noircissait tout le papier qui passait sous sa main, pondant sans relâche pamphlet sur pamphlet, l’éditeur invariable répondait que malheureusement la rencontre n’avait pas eu lieu – avec le texte, s’entend. Il ne fallait pas se décourager pour si peu : si ce n’était lui, ce serait un autre.

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